Un carnet pour l’écrivain voyageur

À l’extrémité du village, nous arrivâmes à un magnifique gîte de montagne, rustique, fait de pierres, qui serait notre toit pour la nuit.

Mohamed nous installa dans une grande pièce avec des divans longeant chaque mur. Sur le mûr ouest donnant sur la vallée, deux fenêtres avec des carreaux givrés de couleurs laissaient entrer une lumière kaléidoscopique. Après avoir déposé nos sacs, nous sortîmes sur la terrasse, siroter encore le thé en observant la route à suivre demain. Après un rapide tour du village, nous retournâmes au gîte. Sur la terrasse, nous regardions la vallée verdoyante, où alternaient les champs agricoles et les forêts de cèdres changer de couleur à mesure que le soleil descendait. J’allai m’installer à la table de bois de notre chambre et, assis devant la fenêtre aux carreaux givrés, je sortis mon carnet et commença à écrire.

– Extrait de «Mon Voyage avec Ali»

Un carnet pour y dessiner des mots, des images, des idées et des histoires de coeur. La plume relie le papier au coeur.

Tout au long de mes voyages, il y a toujours un moment pour écrire, prendre des notes, et faire des croquis, maintenant que j’ai repris le dessin. J’ai toujours dans ma besace un carnet de notes. Dans ma bibliothèque trônent des dizaines de carnets qui sont allés dans le Grand Nord, en Afrique, en Europe ou aux quatre coins du Canada. Bien que pour mes voyages au long cours, certains carnets sont presque entièrement remplis, plusieurs autres ne le sont pas puisque les carnets achetés étaient, pour la plupart, trop volumineux.

L’automne dernier, en discutant avec ma fille artiste-joaillière, nous en sommes venus à faire la conception du carnet idéal pour l’écrivain voyageur, pouvant s’adapter à une multitude de situations. Ainsi naquit le « Carnet Sagana ».

Une couverture de cuir rustique serti d’une plaque d’argent brossé arborant le logo de « Sanaga Créations ». La beauté de cette couverture, c’est qu’on peut y glisser un, deux ou trois carnets de l’épaisseur que l’on veut ou fait de différent type de papier en fonction des utilisations. Le fait d’y glisser un cahier Moleskine à couverture de carton kraft, contenant seulement 80 pages, permet de le remplir plus facilement et de le moduler selon nos gouts. On peut donc mettre dans notre « Carnet Sagana »un calepin servant d’agenda, un autre pour prendre des notes, développer des idées et faire de croquis ou des plans et un troisième comme livret d’adresses ou spécifique pour le dessin. On peut aussi y glisser, en plus des trois cahiers, un classeur décoré d’une mappemonde afin d’y glisser toute sorte de tickets, cartes postales ou autres souvenirs de voyage. Si on le préfère, on peut très bien y glisser qu’un cahier plus épais, et rien ne nous oblige à prendre les produits Moleskine puisque la couverture basé sur les dimensions de ce cahier aux dimensions standards sont facile à trouver chez d’autres fabricants.

Mon « Carnet Sagana » me suit partout depuis de début de l’année. Il est résistant, souple et polyvalent. S’en saisir et sentir le grain du cuir rustique sous mes doigts et son odeur réconfortante ajoutent à l’expérience. L’outil rêvé pour l’écrivain voyageur et l’artiste dans l’âme.

«Sagana Créations» a donc commencé à les produire. Un carnet à la fois, fabriqué par les mains de l’artisan. De plus, des artistes Inuits fabriquent de petites sculptures traditionnelles utilisées comme marque-pages.

Le carnet est disponible en communiquant avec l’artiste-joalière, Joanie L. Pauzé

  • Le Carnet Sagana (large – pour les carnets Moleskine 5×8): 59.95$ CAN (couverture de cuir, logo d’argent brossé, 3 élastiques pour y installer des cahiers et une cordelette de cuir comme marque-page.
  • Le Carnet Sagana (petit – pour les carnets Moleskine 3.5 x 8.5): 39.95$ (incluant les mêmes éléments)

Options:

  • Classeur MAPMonde: 10$ CAN 
  • Sculptures Inuits marque-page :  Non-disponible pour le moment

Marc-André Pauzé
Marc-André Pauzé est un reporter photographe primé, artiste-voyageur et auteur, qui s’est donné une mission, celle d’explorer, documenter et raconter l’humain par la photographie documentaire et le croquis, afin d’informer, mais aussi pour rendre hommage et ne pas oublier. Il a ramené de ses voyages une grande quantité de récits et d’images. Il nous raconte l’histoire de l’action humaine à l’aide de son oeil, son coeur, sa plume et sa caméra.

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